voilà Fifi, vague impression de prisonnier, attaché à sa chaîne le temps du pansage ...
Nikas est parti. Je suis allée le voir ce matin avant de bosser, en coup de vent. sSacré coup de vent, pas eu le temps
de m'attarder à pleurer.
Soirée agitée. Je suis partie. j'ai couru. Une subite envie de courir, pour partir, vite, très vite. J'ai voulu rentrer. Retrouver mon vide.
Retrouver mon lit. Le froid. Celui qui permet de garder la tête froide. Mon petit nid... Avec mes petits compagnons. Et là... je suis envahie par le vide. Submergée même. Clope ... me
rouler une clope .... j'aime le bruit d'une clope que l'on allume ... un petit truc qui se consumme.
Ce soir, je me dis que plus de noeuds se défont dans une vie plutôt que l'inverse.
Nikas occupait pas mal de mon temps et de mon esprit... en toutes circonstances, il fallait s'en occuper, et même les 10 minutes passées à le mettre et le
rentrer du pré faisait partie de ma bouffée d'oxygène quasi quotiienne. Il m'empechait de penser à autre chose. L'équitation ? Une thérapie... J'ai perdu un gros morceau de ma thérapie ... Alors
va falloir trouver un autre exhutoire. Ne pas trop penser, mais avancer, continuer d'avancer, toujours...éviter de faire marche arrière, ca ne sert à rien. Ca ne sert plus à rien ... Comme les
gens meurent, des relations meurent, des souvenirs meurent ...
Ce soir, juste envie de parler de ce vide qui m'englouti ...
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